Un besoin de formation

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L'ASPAG compte dans ses rangs des paysans formés à l’agronomie qui ont mis en place des cultures maraîchères sur leur propre exploitation. Ce type de culture n'est pas familier à Gentillote et ces agriculteurs souhaitent le diffuser car il pourrait améliorer les conditions de vie sur place : en effet, non seulement les légumes produits ainsi sont très demandés sur le marché, mais les familles gagneraient également à savoir les cultiver pour leur propre consommation.

Lors de la fête d'inauguration de la salle communautaire en janvier 2012, l'ASPAG avait organisé une démonstration de semis avec distribution de graines de carottes et d’oignons aux habitants.

Le devenir de ces plantations a mis en évidence un besoin de formation. Le projet de création d'un jardin pédagogique est issu de cette expérience.

Le projet

L'objectif de l'ASPAG est double :

- former aux techniques de la culture maraîchère des jeunes (garçons et filles) ayant achevé le cycle scolaire fondamental mais n'ayant pas poursuivi d'études pour des raisons financières.

- fournir des légumes à la cantine de l'école pour accompagner les plats de riz, maïs ou petit mil.

L’ASPAG disposait d'un terrain d’environ 5000 m² à proximité de l'exploitation maraîchère de l'animateur du projet. Celui-ci aurait fait profiter le jardin pédagogique du puits existant sur son terrain. Malheureusement sa pompe est tombée en panne et avec la sécheresse qui a affecté Gentillote en 2013, il a dû cesser son activité et partir à l'étranger pour chercher du travail.

Premiers résultats

Le projet a malgré tout pu se poursuivre, un nouveau technicien agronome ayant rejoint l'ASPAG. La solution trouvée pour assurer l'irrigation du jardin a été de l'installer sur un autre terrain situé près de l'école et de son puits, et mis à disposition par la personne qui a cédé en 2006 la parcelle où sont bâties les salles de classe.

Les premiers semis ont été réalisés à l'automne 2013, et les repiquages ont commencé en décembre 2013 et janvier 2014.

Le projet bénéficie d'un financement de la fédération de la Marne du Secours Populaire Français.